L’anémone « shoshan » (d’où le prénom Suzanne)

Dans la nature, l’anémone est souvent rouge, mais elle peut aussi être jaune, bleue ou pourpre. Elle pousse au Proche-Orient au printemps, dans les chardons ou dans l’herbe, au bord des routes, dans les plaines de Judée, de Galilée et de Samarie. On la voit tout de suite grâce à sa couleur éclatante.

 

Dans la Bible,

les auteurs ne faisaient pas de la botanique, ils classaient souvent toutes les fleurs sous la dénomination « fleur ».

 

Dans la BD,

on aperçoit des anémones en avant-plan.

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Dans les enluminures du moyen-âge, l’anémone est le symbole de l’abandon (quand on parle d’abandon au sens religieux, ça ne veut pas dire qu’on met de côté, qu’on ne s’en occupe plus. L’abandon est l’attitude où on se confie en Dieu, on se remet à lui en toute confiance).

Ici, cela signifie qu’avant d’évangéliser, avant de parler de Dieu, il faut commencer par se placer en tant que créature, en tant qu’envoyé. C’est Dieu qui agit, c’est lui qui inspire nos paroles… mais il faut être à l’écoute, se confier en lui. Ce n’est pas notre affaire, c’est la sienne. La vache et l’ours partent en mission, il y aura des obstacles comme le prouve déjà l’action du serpent). 

Mais si on s’abandonne en Dieu, si on devient de plus en plus transparent à sa grâce, il sera magnifié.

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