Après le « miracle des langues », Pierre prend sa place de premier d’entre les frères pour expliquer aux gens ce qui se passe. Dans l’Eglise, on utilise un mot particulier pour dire que d’abord on vit la chose, et ensuite seulement on l’explique (c’est la « mystagogie »). Pour les Européens, c’est inconfortable, on a plutôt l’habitude de faire l’inverse (expliquer d’abord et vivre ensuite ce qui a été expliqué).
Ici, les passants qui ont vécu l’expérience (ils ont entendu les merveilles de Dieu dans leur langue maternelle alors qu’ils ne sont pas du coin et ceux qui ont dit les merveilles ne connaissent pas la langue dans laquelle ils ont parlé) attendent une explication. Ils ont leurs yeux et leurs oreilles grands ouverts.

 

 

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