C’est bien difficile de choisir ce qui va être le dernier mot d’un discours, la dernière scène d’un film ou la dernière image d’une BD…

Cette dernière vignette est sans dessin. Il y a juste une couleur rose plein de vie, un énorme mouvement fait par le nuage de poussière et la typographie en arc de cercle, tournée vers l’arrière au début et vers l’avant avec le point d’exclamation.

Le personnage fait exploser le cadre de la BD et en sort pour vivre le message qu’il a reçu dans sa propre vie. Le personnage, ça peut être toi. Pourras-tu dire au seuil de ta vie , comme Saint Paul :

2 Tm 4,7

 J’ai mené le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi.

Pour pouvoir le dire, le commencement se fait avec la certitude qu’avec Dieu, tout est possible :

Rm 8,31

Que dire de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?

Et on finit sur cette parole d’engagement

Za 8,21

Quant à moi, j’y vais. 

Peu importe ce que disent les autres, peu importe s’ils partent en mission ou non, ce qui importe, c’est ce que Dieu veut construire avec moi. Cette Parole dans Za 8,21, j’avais oublié qu’elle existait. C’est lors d’un festival de la BD à Angoulême, que l’évêque Mgr Hervé Gosselin, a commenté cette planche en citant ce verset. Quelle ne fut pas ma joie de voir qu’en plus des 450 versets qui avaient nourri la méditation pour réaliser cette BD, la dernière case finissait sur un verset qui lui faisait prendre tout son sens.

A toi de dire aujourd’hui « quant à moi, j’y vais ! », toi qui es Temple de Dieu, toi que Dieu appelles à le représenter là où tu vis, là où tu travailles, là où tu te détends, au milieu de tout un monde qui attend peut-être une parole, un geste, un exemple  venant de toi.

Yalla !

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