J’ai une course à faire…

2 Macchabées 7,1…14
Psaume 16
2 Thessaloniciens 2,16 – 3,5
Luc 20,27-38

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Pour aller plus loin

-Détails

-Celui qui court est ici Jésus ou celui qui le représente (donc ça peut être n’importe quel chrétien). Une parole d’Isaïe dit que les pieds du messager sont beaux parce qu’ils apportent la paix. Ce ne sont pas tant les pieds qui sont beaux mais le message dont ils sont porteurs.
-Ce messager laisse des traces « par ici ». Ce ne sont pas les traces qu’il faut regarder, mais là où elles mènent ; à Dieu.
-Le messager court vers un mur de barbelés, c’est ici qu’il doit apporter la parole de la paix, de la vérité, de la réconciliation.
-Le lapin, avec sa carte et sa girouette, est complètement paumé. Il ne sait pas encore que le messager montre le chemin car il n’a pas encore vu les traces.
Questions
-Je suis également porteur du message du Christ. Quel est ce message que je peux exprimer à travers ma façon de vivre ? Quelles sont les traces que je peux laisser ?
-Est-ce que ma course est épuisante ? Si oui, est-elle bien orientée ?
-Quelles sont les traces dans la vie des autres, qui me permettent d’avancer vers Jésus ?

 

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2 commentaires

  1. Marie-Ange

    Ma première idée en découvrant cet astucieux dessin est : « ce serait super bien si je pouvais voir et suivre les traces des pas de Jésus ! »
    Hélas, en découvrant ensuite les difficultés auxquelles elles me conduisent, mon enthousiasme retombe vite : « aurais-je vraiment le courage de mettre mes pas dans ceux de Jésus ? »

    Dans la prière de ce matin je lis : « l’Esprit seul nous découvre Ton passage ».
    Alors, je vais continuer de chercher, un peu comme le lapin paumé, mais en empruntant les plans, les girouettes, les GPS humains qui m’entourent… et je vais me laisser guider par l’Esprit…

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  2. Terrain vierge de commentaires…. moins facile du coup…. cela m’aide beaucoup tous les échanges…même courts…Je suis comme en « chasse » à m’emballer pour une piste ouverte qui s’annonce à laquelle je n’avais pas pensé ! Une porte qui s’ouvre nouvelle…

    Le message que je tente d’exprimer par ma vie c’est « aime ! »
    avec comme source, boussole ou phare : Dieu ,
    à la fois moteur, itinéraire et horizon .
    Mon bâton de marche s’appelle « Christ », il est inusable…
    Il est aussi le baume pour mes ampoules, le pansement de mes blessures, le parachute de mes chutes, le refuge de mes consolations,
    la nourriture
    de mes famines spirituelles, le feu de ma joie, la douceur délicate et infinie de ma fragilité, …la caresse de ma tendresse…

    Mes traces ?
    Mes petits pas sans prétention de joie, de bonheur, de tendresse , avec cette délicatesse de Mère Teresa, rien que ça :  » Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux. »
    Etre juste porteur d’un petit mieux….au fond des yeux et du coeur sans jamais penser « trop » ou « impossible »

    Oui parfois ma course est épuisante…je ne pense pas qu’elle soit mal orientée, juste que je ne me suis pas toujours bien équipée ou que j’ai oublié d’accueillir ce qui m’est donné pour avancer …
    Je n’ai pas ouvert les yeux sur les soutiens mis devant moi, j’ai omis la prière ou juste après, quand l’usure est déjà là…Je n’ai pas accepté la pause qui me tendait les bras…J’ai agi comme si j’étais toute puissance en oubliant que tout est cadeau et rien ne m’appartient…
    J’ai oublié de m’asseoir pour discerner, de faire silence pour L’écouter…d’être patience pour être bonté… ou juste persévérance appliquée…en attendant que la tempête soit passée pour voir le jour d’après se lever…Rester en espérance du meilleur à venir…

    Les traces des autres qui sont comme un balisage vers Jésus ?
    Des écrits, des méditations, des signes, des mains tendues, des chants, des actes, des prières, des attentions , des combats pour un idéal à hauteur d’humanité, des pardons, des partages, des Justices, des écoutes du plus faible ou fragile, des tendresses envers les plus forts, les blindés, les sur-mesures qui collent pile-poil loin des protocoles, les courages de défendre des valeurs passées de mode qui passent par l’effort et le cheminement, loin du tout tout-de- suite et du « je veux- je prends », les réflexions sur le sens de la vie, de la mort, de la Création, du mal et de la souffrance, les saints et leur humilité jusque dans l’obéissance, les mystiques parfois flippants….
    Et puis ces « concordances » qui font signes dans une vie, la mienne, comme une Présence bienveillante qui porte… et que je vois souvent qu’ après coup, à relecture, avec gratitude …immense…
    et qui me font rire et dire
     » Tu es Vraiment trop fort, Seigneur 🙂  »
    Comment puis-je m’en étonner encore !

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