L’Ascension, ça déménage !

Année B  – Ascension

 

1ère Lecture : Actes des apôtres 1,1-11

Psaume 46

2ème Lecture : Ephésiens 1,17-23

Evangile : Mc 16,15-20

 

 

 

Pour aller plus loin

Détails :

 

Beaucoup d’inattendu en une seule image. De gauche à droite ;

-Un démon expulsé d’un lapin (visiblement surpris d’avoir ce genre de truc à l’intérieur de lui)

-Le lapin qui annonce la Bonne Nouvelle, sur fond de soleil levant. Il suffit qu’il parle pour que le Seigneur agisse.

-Au premier plan, à droite, le sourd qui se met à entendre.

-Derrière lui, en ombre chinoise, le boiteux qui bondit en lançant sa béquille.

-Et tout à droite, le mort qui ressuscite et sort de son tombeau en bondissant lui aussi.

-Le décor est simple, il n’y a rien d’autre que la nature, on ne perçoit aucune « œuvre humaine ».

-L’homme est comme rendu à sa vocation première ; il vient de Dieu et il est fait pour Lui. Les seuls « instruments » (béquille pour le boiteux, corne pour le sourd et bandelettes pour le mort) sont maintenant inutiles.

 

Questions

  

-Dans l’ordre de la foi, on peut faire des choses pour Dieu, ou faire les choses de Dieu. Les deux sont bien, mais la deuxième est meilleure. Si on compte sur soi, on pourra accomplir de belles choses qui seront peut-être très bien, mais si on compte sur Dieu, ce sera encore meilleur, même si le résultat n’est pas toujours perceptible à nos yeux. Qu’est-ce que je préfère, au fond de moi ? Comment le mettre en œuvre cette semaine ?

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7 commentaires

  1. Marie-Jean

    Merci Lapin Bleu pour tes précisions… En écoutant l’Evangile ce matin, je commençais à me demander avec humour où pouvait bien en être ma foi puisque je ne vois autour de moi aucun de ces signes censés accompagner ceux qui deviennent croyants…

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  2. Marie-Ange

    Ce serait tellement plus facile d’évangéliser, si le Seigneur [—] confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.

    Je me souviens, c’était au début des années 2000… Avec mon équipe, en paroisse, nous demandions inlassablement au Seigneur juste un tout petit miracle pour appuyer nos propos.
    Eh oui, rien que ça !!!!

    Je crois que nous mêlions allégrement les choses de Dieu et les choses pour Dieu….

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  3. dominique

    toujours un réel plaisir de voir autant de vérités dans un petit cliché ! merci

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  4. Coolus

    Les choses pour Dieu, c’est ce qui vient de nous (par exemple, tout ce que JE prévois de faire pendant un carême)

    Les choses de Dieu, c’est ce qui vient de lui. C’est ce que je ne maîtrise pas forcément. Comment est-ce que j’accueille l’imprévu ? Est-ce que je lui laisse carte blanche dans ma vie ?

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  5. Monique

    Je suis quelqu’un de concret. Que voulez-vous dire par: des choses pour Dieu (je vois à peu près) et de choses de Dieu (c’est quoi ça?)
    merci

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  6. Marie-Ange

    Merci Lapin Bleu pour ton aide !
    L’idée forte qui se dégageait jusqu’alors de ce texte était seulement, pour moi, l’envoi en mission des Apôtres. Je les j’imaginais partant deux par deux sur les routes pour annoncer courageusement l’Évangile… Ma réflexion n’allait pas bien au-delà…

    Merci Seigneur d’être avec moi chaque jour de ma vie et de m’aider, selon ce qui est le meilleur pour moi et les autres…

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  7. Bernadette

    Faire des choses pour Dieu, selon nos capacités (qui nous viennent de Dieu soit dit en passant…tout vient de Lui) sera choses à échelle humaine; tandis que les choses de Dieu: c’est s’en remettre uniquement à Sa volonté ( souvent un autre chemin que celui envisagé par nous…),faire par amour,être Son instrument, ne s’en remettre qu’à Lui, Lui rendre grâce pour tout cela…choses qui prennent alors une dimension divine: nous ne sommes rien, Il est Tout.

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