La lampe sur le lampadaire (Lc 8,16-17)

Dans la Bible,

c’est une parabole qui dit qu’il faut mettre la lumière sur le lampadaire et non pas sous le boisseau (une espèce de pot avec lequel on mesurait une quantité précise). Cette lumière, c’est la foi. C’est aussi tout ce que Dieu fait de beau pour moi. Mettre la lumière sous le boisseau, c’est vouloir mesurer les choses de Dieu, les limiter, ne les dire que quand on veut à qui on veut. Seulement, Dieu donne en abondance. Mettre la lumière sur le lampadaire, c’est diffuser la foi et les merveilles de Dieu sans limites, sans se dire « oh non, je ne vais tout de même pas en parler ici, pas à celui-là, pas maintenant…).

Dans la BD,

j’ai exprès dessiné la « colombe de la paix » de Taybeh (près de Jérusalem), qui est une lampe à huile d’olive que l’on allume pour prier, particulièrement pour la paix en Israël. On voit le haut de la lampe dans un arbre dans la première case de la page 46 (en-bas à gauche), au moment où Hans raconte toutes les merveilles de Dieu, qu’il a vues durant tout son pèlerinage missionnaire.

GAT46-01-Lapinbleu

Et moi,

de quoi est-ce que je peux témoigner de l’œuvre de Dieu dans ma vie concrète ? En quoi suis-je certain qu’il a agi, qu’il était là ? Il ne me demande pas d’inventer des histoires, il me demande de dire simplement ce que j’ai vécu de vrai dans ma vie avec Lui. Ça pourra être toujours le même témoignage, la même histoire, la même expérience que je raconterai 1000 fois. Ce n’est pas important car ce témoignage aura toujours le même impact s’il est raconté avec le même enthousiasme.

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