Voilà le type de clichés sur l’Eglise qu’on peut entendre. Certains clichés sont fondés sur quelque chose de vrai, d’autres non.  Il y a un gros mélange de genres où on met tout au même niveau.
Il peut même y avoir une certaine agressivité qui nous est renvoyée à la figure comme si nous étions responsable de tout ça. Ce genre de personne qui débite ce qu’il a glané et en a fait son miel, débite tout à la suite, sans pause, sans laisser le temps de répondre. Ca veut dire que ce n’est pas vraiment la peine de discuter avec quelqu’un qui ne veut pas écouter. Quelqu’un qui ne veut pas écouter n’ira pas se remettre en question. Et c’est peut-être justement la remise en question que cette personne fuit. Plutôt que de fuir, c’est l’attaque en règle.
1 Jn 3,13
Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
Notons que pas mal de choses qui sont dites dans la bulle ont quelque chose de vrai (et de scandaleux). Maintenant, la question, c’est « quel rapport entre tout ça et moi ? ». Un jour, on m’a sorti l’argument des chrétiens qui sortent des églises et qui sont  plus méchants que les autres. J’ai répondu « et je suis comme ça, moi ? ». « Non, vous, c’est pas pareil… » m’a-ton répondu, car on avait bien discuté 5 minutes et que la discussion était sympathique, humoristique et détendue. Lorsque j’ai posé cette question, j’ai bien vu que mon interlocuteur commençait à mettre un visage, une personne, derrière ce qui était avant une idée reçue (ou vécue).
Bref, tout le monde n’est pas ce qu’elle croyait. Quelques fois, les arguments ne convainquent pas, mais une certaines manière d’être, oui.
1 P 2,15
Car la volonté de Dieu, c’est qu’en faisant le bien, vous fermiez la bouche aux insensés qui parlent sans savoir.

 

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