Compte en Cieux…

 

23ème Dimanche du Temps Ordinaire – Année C

 

1ère Lecture : Sagesse 9,13-18

Psaume 89

2ème Lecture : Philémon 9-10, 12-17

Evangile : Luc 14,25-33

 

CTO23Lapinbleu396C-Ps89_12.jpg 

Pour aller plus loin

Détails

 

-Les instruments, que nous voyons devant nous, servent tous à mesurer. On y trouve des poids, une balance, un pèse-lettre. On y voit une équerre, une règle, un rapporteur, un curvimètre (si si, ça existe…), un ordinateur, un compteur Geiger pour la radioactivité (tu en auras appris, des choses, aujourd’hui), un boulier comptable, un métronome (pour le tempo de la musique), un réveil, un thermomètre, un sablier, un mètre…

-Le fond du dessin est blanc. Blanc comme ma vie que je dois remplir.

-Un seul « objet » ne se mesure pas, c’est le cœur qui est en-haut à gauche.

 

Questions

 

-Autour de moi, tout se mesure : les capacités intellectuelles, sportives, le coût de la vie,

Les femmes chercheront à devenir toujours plus belles et les hommes toujours plus forts.

Et du côté de la foi, cherche t’on à devenir beaux et forts ?

-Selon quels critères Jésus mesurait-il ses jours ?

-Et moi ?

-Une petite sentence à méditer : « La mesure de l’amour, c’est d’aimer sans mesure ».

 

 

ERRATUM

 

 

Cette dernière phrase, habituellement attribuée à St Augustin est de Sévère de Milève qui a écrit à St Augustin

(Lettre de Sévère de Milève à St Augustin P.L. t.33 col 419)

 

St Bernard reprend également cette phrase dans le contexte suivant ,dans son « traité de l’amour de Dieu » au chapitre 1

 

« Vous voulez donc que je vous dise pourquoi et comment on doit aimer Dieu ? Je réponds brièvement : la raison pour laquelle on aime Dieu, c’est Dieu lui-même ; et la mesure de cet amour, c’est de l’aimer sans mesure. »

 

Share

3 commentaires

  1. nou2

    il y a des choses qui me dépassent, je n’ai pas tout les intruments de mesure ou ne sait pas m’en servir.là déja je peux chercher à mieux faire…

    c’est bon de se laisser porter par la vie, le quotidien,mais jésus m’apprend à bousculer mon quotidien,agir envers l’autre comme je le souhaite pour moi:une visite, une carte, une gourmandise,
    une attention particulière dans ma journée.être à l’écoute de mes propres besoins pour en faire profiter autour de de moi..ça fait pas trop dans la recherche de Dieu mais c »est peut être le
    début:chercher dans l’infini de ma vie, de nos vies

     

    Répondre
  2. Armand Liliane

    Nous n’avons pas les mêmes instruments de mesure donc les résultats sont incomparables. La seule vraie mesure est celle du coeur, je crois. Je le ressents dans l’amour que nous porte notre petite
    fille, elle nous donne tant et avec tant de confiance que nous sommes remplis de ce désir d’aimer . D’aimer au sens large, la famille bien sur , mais les autres aussi, l’amour partagé ne s’épuise
    pas au contraire il grandit, se multiplie. C’est un bonheur de le donner et de le voir revenir dans un sourire, un regard. Que le Seigneur fasse toujours grandir en chacun, ce désir d’aimer comme
    lui nous aime. 

    Répondre
  3. Albocicade

    – Vous êtes diplômé de l’Ecole des chemins de fer. Votre diplôme équivaut au baccalauréat. Je vous demande, soldat Hormuz,
    comment expliquez-vous scientifiquement le comportement de l’ours avec Sérafima ? demande Domnitza Roxana.

    – Scientifiquement ? dit Hormuz. Il y a des choses que l’on ne peut pas expliquer scientifiquement. Je ne conteste pas la
    science, la raison, la logique et les mathématiques. Je ne conteste pas le mètre. C’est un très bon instrument de mesure. Avec le mètre on peut mesurer les longueurs, les largeurs et les
    profondeurs. Mais le mètre est inadéquat pour mesurer les liquides. Le mètre ne peut pas non plus mesurer les poids. La science est bonne pour expliquer les choses de la terre et les faits
    quotidiens. Mais il y a des choses et des faits qui dépassent la matière. L’homme, non plus, n’est pas de la terre.

    – L’homme n’est pas un être de la terre ? demande Domnitza.

    – L’homme est un être de la terre. Bien sûr que si. Nous sommes tous de la terre. Mais pas uniquement de la terre. Platon dit
    que l’homme est « une plante céleste dont les racines sont en haut ». On ne peut pas comprendre la vie des hommes en se servant uniquement des mesures
    destinées aux choses matérielles. Les vies humaines débordent le cadre de la matière. Un homme n’est pas une chose. Il n’est pas uniquement de la matière. II est plus complexe.

    Extrait de « Dieu ne reçoit que le dimanche », de Virgil Gheorghiu.

    Quelques autres extraits ici.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.